L’ÉQUIPE

L’ASPA, association loi de 1901, réunit une dizaine de « permanents » autour de son président, Frédéric Bernardeau.

Président : Frédéric Bernardeau.

Vice-présidente : Anne-Thérèse Rendu.

Secrétaire : Hedwige Massier.

Trésoriers : Michèle Bachot, Johan Gimenez.

Responsables parrainages : Elizabeth Janin.

Responsable médias : Alain Deloffre.

Antenne de Roquebrune-Cap-Martin : Anne Thébault.

Antenne de Cannes : Catherine Carsuzaa.

Antenne de Marseille : Alain Deloffre.

NOS PARTENAIRES BURKINABÉS

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Dans les relations que nous entretenons, l’humain prime. La découverte réciproque est le moteur de toute notre action : découvrir par l’échange, les modes de vie et de pensée, le cadre et les conditions de vie, les habitudes est la seule ambition avouée de l’ASPA.

Qui sont nos partenaires ?

– Dans le diocèse de Diébougou, les actions de partenariat éducatif nous lient à l’ensemble de la Communauté éducative. Les directeurs diocésains, les chefs d’établissements, les enseignants, les parents d’élèves, les élèves entretiennent des relations régulières, réactivées par les voyages.

– Les actions de solidarité sont menées en faveur des populations locales par l’intermédiaire des paroisses. L’abbé Dominique Meda, longtemps curé de Dano, l’abbé Lazare Somé, responsable jusqu’en 2011 de la ferme école de Tompéna, l’abbé Dieudonné Hien, ancien responsable de l’OCADES (réseau CARITAS), Dominique Meda, en poste à Dano, aujourd’hui Paulin Somda à Dano également ont été ou sont encore nos interlocuteurs pour la définition des projets. Le recensement des besoins premiers, l’élaboration des projets et leur mise en œuvre sont le fruit d’une collaboration et d’échanges permanents.

– A Djinjerma, Amadou Bakouan, le directeur de l’école publique du village pendant plusieurs années, a conçu et animé  les projets qui nous lient, comme la cantine scolaire ou le parrainage d’enfants méritants destinés à des études en collège puis en lycée. Il est aujourd’hui en poste à Kari et nous continuons de le soutenir.

– A Bobo-Dioulasso, enfin, Saly Hema, la responsable du Dispensaire-Trottoir a toujours été et reste notre interlocutrice privilégiée. C’est elle qui s’est chargée, avec son équipe, de la réception des conteneurs en 2000, 2002 et 2004.

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Jean-Boniface Somda, directeur diocésain à Diebougou.

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Paulin Somda, curé de Dano.

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Saly Hema

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Carole Lambert, Augustin Meda et Élisabeth Janin.

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Alain Deloffre, Dieudonné Hien et Bernard Courrin.

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Amadou Bakouan

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Dominique Meda

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Frédéric Bernardeau, Anne-Thérèse Rendu et Lazare Somé.

2003 : PREMIERS PARRAINAGES

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Elaboré par Frédéric Bernardeau, président de l’A.S.P.A., Jean-Jacques Jamain, Directeur diocésain de Nice et le Père Francis Dabiré, adjoint du Directeur diocésain de Diébougou, en visite et en mission durant l’été 2003 dans le diocèse de Nice, le projet s’appuie sur deux constats :

– Au Burkina-Faso, comme dans tous les pays en voie de développement, la très faible scolarisation des filles en milieu rural apparaît comme un des soucis les plus marquants. Elle exprime une double disparité entre milieu rural et ville, et entre filles et garçons : ainsi dans la région de Diébougou, seuls 27% des enfants sont scolarisés ( moyenne nationale 38% ) et parmi eux, seuls 12% des filles ( moyenne nationale 21% ).

– La survie des dix écoles primaires rouvertes par l’Enseignement catholique de Diébougou à la demande de l’Etat burkinabé depuis 1998, pour participer à l’effort national d’éducation, passe par leur équilibre financier. Le coût annuel de la scolarité y varie entre 25 et 30 euros ( 15000 / 20000 Francs C.F.A. ) par enfant.

Le projet de « Parrainage scolaire pour les filles de Diébougou » a pour objectif de couvrir les frais de scolarité des jeunes filles pour les six années de leur primaire ou pour le nombre d’années leur restant à effectuer au moment du parrainage. Il exige donc de la part des parrains et marraines un engagement dans la durée. Chaque enfant parrainé s’engage de son côté à donner de ses nouvelles par un dessin ou une lettre. L’A.S.P.A. établit pour chacun un dossier présentant son nom et sa photo et l’école qui l’accueille.

La mise en œuvre des parrainages depuis la rentrée 2005 assure la scolarisation de 70 enfants des villages de Gaoua, Kampti, Maria-Taw, Dano, Dissin, Legmoin et la pérennité de leurs écoles par le paiement des salaires des enseignants.

La finalité éducative est claire : faciliter l’accès des filles à l’école, c’est participer à la promotion de la femme et au développement et, plus spécifiquement, permettre leur sensibilisation aux problèmes des M.S.T. et du SIDA.

L’A.S.P.A. poursuit sa campagne pour étendre les parrainages et compte sur vous pour faire connaître ce projet.

2005 : TOMPÉNA PREMIERS PAS

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L’agriculture au Burkina-Faso reste la clef de l’équilibre alimentaire et une des voies possibles du développement. Si le monde rural n’est jamais à l’abri, comme dans toute zone tropicale, d’une mauvaise saison des pluies ou d’une invasion de criquets, le critère principal d’instabilité semble venir des paysans eux-mêmes.

Le Père Lazare Somé, notre partenaire dans ce projet, pointe du doigt l’immobilisme des méthodes culturales dans cette agriculture de subsistance et ses conséquences humaines : la démobilisation des jeunes et leur exode vers les bidonvilles de Ouagadougou ou Bobo-Dioulasso. Le projet de ferme-école qu’il a nourri de sa formation agronomique, entend dépasser cette contrainte mentale et sociale.

Coordonné par l’Ocadès ( Caritas ) de Diébougou, le projet est ambitieux : il s’étale, par tranches, sur cinq ans et nécessite un investissement total de 150.000 euros, l’ASPA s’engageant parmi d’autres associations à y participer à hauteur des moyens réunis.

Sa finalité avouée : moderniser l’agriculture locale pour attacher les jeunes à la terre. Moderniser en diversifiant les activités ( céréaliculture, fruitiers, maraîchage…), en recourant aux techniques modernes ( irrigation ), en développant un élevage d’espèces sélectionnées ( poules pondeuses, poulets, porcs, bœufs ). Cette modernisation garantit des bénéfices et permet ainsi à ces jeunes de participer dans leur village à la vie moderne que leur font miroiter les grandes villes.

Il s’agit en un mot de rentabiliser l’agriculture. « La meilleure agriculture est celle qui enrichit le cultivateur » affirme le Père Lazare.

Que serait la ferme école ?
Un institut agricole assurant la formation de jeunes et facilitant leur installation !
Ouvert à des garçons alphabétisés mais trop âgés pour espérer suivre un collège, il proposera un an de formation gratuite en internat, alliant théorie, technique et expérimentation agricoles.

Les fruits de la ferme elle-même, vendus sur les marchés locaux permettraient à la fois d’assurer un pécule à chaque élève désireux de s’installer et l’équilibre financier de la communauté pastorale de Diébougou.