LA PART DE L’EAU : LE FILM

L’Afrique manque-t-elle d’eau ? La ressource vitale sera-t-elle suffisante pour répondre dans l’avenir à la forte croissance démographique ? Quelle accessibilité pour une eau potable de bonne qualité ? Tourné dans la région de Diébougou et de Dano, ce documentaire de 12 minutes tente de répondre à ces questions majeures en Afrique de l’Ouest. Merci à mes amis Frédéric Bernardeau et Anne-Thérèse Rendu pour leur collaboration et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont participé à cette réalisation.

Bonne projection et bon partage !

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PROJET 2017 : UNE CANTINE POUR LE LYCÉE AGRICOLE DE DISSIN

Le développement au Burkina-Faso est perceptible à plusieurs signes : les progrès de l’éducation, la pénétration de l’électricité dans les campagnes, une politique volontaire de l’Etat en matière d’accès à l’eau des populations.

À Diébougou et autour, les écoles primaires accueillent depuis vingt ans de plus en plus d’enfants qui viennent nourrir aujourd’hui l’enseignement secondaire.

Les lycéens restent cependant confrontés à des problèmes de taille. Quelle stabilité scolaire peut-on espérer d’un Lycée sans latrines ? d’un Lycée sans manuels et sans matériel ? d’un Lycée sans cantine ? Ces éléments sont sources de fréquents abandons scolaires.

À Dissin, important village sur la route qui conduit au Ghana, le lycée agricole Notre Dame de l’Assomption compte plus de 200 élèves mais ne dispose pas de cantine scolaire. Le Père Pierre Claver Hien, notre partenaire et ami, économe du Lycée, lance un appel. Une cantine serait un outil de combat contre l’échec scolaire !

Le mot prend un sens un peu différent au Burkina Faso : il s’agit d’un espace pour cuisiner et d’une réserve pour le stockage du grain. Moyennant le recours à une cuisinière, un repas serait servi aux élèves à midi.

Le coût est estimé à plus de 10000 euros annuels auxquels les parents apporteront leur contribution.

Mais nous avons le désir d’aller plus loin. À terme, un de nos objectifs serait de développer un champ scolaire qui présenterait un double intérêt pour le lycée agricole : il serait un outil d’expérimentation pédagogique pour rendre véritablement « agricole » le lycée qui dispense aujourd’hui un enseignement général. Il serait aussi un pas vers l’autonomie alimentaire, la production du champ alimentant la cantine.

 

PARRAINAGES SCOLAIRES 2017

Pourquoi vous proposer un parrainage scolaire ?

Depuis le lancement en 2003 de notre premier programme de parrainage, la situation scolaire s’est beaucoup améliorée dans la région de Diébougou. Néanmoins, en raison de son caractère rural, le taux de scolarisation reste inférieur au chiffre national de 75%, comme est inférieure la scolarisation des filles comparée à celle des garçons.

Pourquoi s’engager dans un parrainage ?

Le parrainage est un moyen simple de poursuivre l’effort entrepris par le pays dans le sens des 17 Objectifs de développement durable, affirmés fin 2015 par l’ONU. Faciliter l’accès des jeunes enfants et particulièrement des jeunes filles à l’éducation, c’est aussi participer à l’égalité des sexes par la promotion de la femme.

Comment s’engager dans le parrainage ?

Le coût annuel du parrainage s’élève à 30 euros par enfant. Le parrainage n’a de sens que dans la durée. Le primaire au Burkina-Faso dure le plus souvent six ans en raison de l’existence de deux années de CP (sauf dans les écoles en langue locale). Mais des élèves de tout niveau du primaire étant à parrainer, vous avez le choix de l’engagement !

En cas d’abandon de la scolarité, vous en serez informés.

L’A.S.P.A. assure le relais avec l’Enseignement catholique de Diébougou.

À la réception de votre formulaire d’engagement (CLIQUEZ ICI : formulaire-parrainage-2016-2017, Élisabeth Janin, notre responsable des parrainages, vous adressera la fiche d’identité de votre filleul(e).

Élisabeth Janin, responsable des parrainages, et Frédéric Bernardeau, président de l’ASPA.

2016 : UN COLLÈGE QUI VA GRANDIR

Kokoligou : il faut rouler sur une piste cabossée et ravinée par les pluies pour atteindre ce village isolé, au Sud-Est de Diébougou. Notre ami Dieudonné Hien y a sa maison natale et une grande partie de sa famille. Nous sommes reçus ici pour établir le plan d’action qui aboutira à l’agrandissement du collège. Sur la gauche, quand on regarde le bâtiment existant, sera élevé une salle supplémentaire et coulé une dalle permettant, à terme, de poursuivre l’extension. Aujourd’hui, trois classes sont ouvertes (6e, 5e, et 4e). Notre action de soutien permettra à la population de mener à bien son projet d’avenir pour le village et d’ouvrir la classe de 3e. Les travaux ont commencé.