PARRAINER UN ÉLÈVE MÉRITANT DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE

FORMULAIRE DE PARRAINAGE

La situation scolaire s’est améliorée au Burkina Faso depuis la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement en 2000. Une majorité d’enfants est désormais scolarisée en primaire et l’offre scolaire s’étoffe aussi grâce à la construction de nombreux collèges, publics et privés. Poursuivre sa scolarité jusqu’au Brevet des Collèges ouvre en effet plus de portes que le simple Certificat d’Etudes Primaires et peut déboucher sur une véritable ascension sociale. Toutefois l’enseignement secondaire reste un objectif inatteignable pour de très nombreux enfants en raison du montant des droits de scolarité, de l’éloignement des établissements et des fournitures nécessaires.

C’est précisément pour cette raison que l’ASPA a mis en place depuis 2008 une convention avec notre ami et partenaire Amadou Kayoussou Bakouan, instituteur puis directeur d’écoles primaires publiques de brousse, à Djindjerma d’abord, et aujourd’hui à Kari. Le constat qu’il faisait depuis des années était celui de l’abandon, faute de moyens matériels, de la scolarité à l’issue du primaire par certains de ses meilleurs élèves, la plupart du temps fils et filles de paysans pauvres.

Le projet qu’il nous a alors proposé est très simple : donner à ces élèves méritants la chance de poursuivre leurs études secondaires, à raison de deux ou trois par promotion. Un parrainage de 120 euros annuels (document joint) contribue à couvrir les frais de scolarité, de fournitures et de déplacement pour certains anciens élèves qu’il nous propose de parrainer et qu’il continue à suivre et à soutenir dans leurs études. Chaque parrain reçoit par l’intermédiaire de l’ASPA, outre un reçu fiscal, au moins une lettre et un bulletin scolaire dans l’année.

Aujourd’hui la première promotion d’élèves est arrivée jusqu’au baccalauréat. Deux d’entre ces élèves poursuivent des études universitaires ; l’un est entré dans la vie active avec une licence d’électronique et informatique industrielle ; deux autres élèves, devenus handicapés au cours de leurs années de primaire, ont pu, grâce au parrainage, poursuivre leur scolarité. Or, c’est bien le mérite et la motivation qui ouvrent à la possibilité d’un parrainage. Une très grande détermination est nécessaire pour réussir en collège puis en lycée, mais nous connaissons la qualité du soutien qu’assure Amadou Bakouan auprès de ses anciens élèves. Les quelques réussites dont nous parlions nous encouragent à solliciter votre confiance. Ce parrainage très ciblé est pour nous complémentaire du soutien que, depuis de longues années, nous assurons par ailleurs dans l’enseignement primaire.

FORMULAIRE DE PARRAINAGE

Pour l’ASPA,

Anne-Thérèse Rendu,

responsable des parrainages dans l’enseignement secondaire.

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COLLÈGE DE KOUKOULIGOU : PARTICIPER AU PARI DE DÉVELOPPEMENT !

 

Une vidéo de trois minutes pour dire l’essentiel :

LE PROJET

Construire un collège au Burkina-Faso, c’est participer au pari du développement ! C’est plus vrai encore d’un collège de brousse car, en brousse, la pauvreté reste plus sensible qu’en ville. Un collège désenclave un village éloigné aussi bien qu’une route. Il porte en germe un avenir meilleur pour l’ensemble de la population, puisque la première ressource d’un village réside en ses élèves.

À Koukouligou, l’ASPA a déjà consacré 16 000 euros à l’aménagement du collège. 8 500 pour l’année 2015 / 2016 et 7 500 pour l’année 2016 / 2017. Ces sommes importantes ont été collectées dans cinq établissements de l’Enseignement catholique dont nous saluons l’engagement. Elles sont le résultat d’actions concrètes des élèves et des équipes, et s’accompagnent toujours d’une dimension éducative. Car si donner est bien, savoir pour quoi et à qui est mieux !

Pour la troisième année consécutive, l’ASPA fait donc appel à votre engagement en faveur du collège de Koukouligou et se porte garante de l’avancée des actions.

Que reste-t-il à faire ?

Construire une bibliothèque, une salle informatique, un logement de fonction sommaire pour la directrice, aménager un terrain de sport, améliorer l’accès à l’eau, lancer un chantier de reboisement de l’environnement immédiat.

Les devis, en cours de finalisation, avoisineront une somme proche de celles des deux années précédentes : autour de 10 000 euros.

Merci de participer à ce projet concret, bien identifié, solide, et porteur d’espérance comme de progrès.

NOTRE FLYER à CONSULTER, à DUPLIQUER recto verso et à PARTAGER :

KOUKOULIGOU PROJET 2018

 

PARRAINAGES SCOLAIRES 2018

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Pourquoi vous proposer un parrainage scolaire ?

Depuis le lancement en 2003 de notre premier programme de parrainage, la situation scolaire s’est beaucoup améliorée dans la région de Diébougou. Néanmoins, en raison de son caractère rural, le taux de scolarisation reste inférieur au chiffre national de 75%, comme est inférieure la scolarisation des filles comparée à celle des garçons.

Pourquoi s’engager dans un parrainage ?

Le parrainage est un moyen simple de poursuivre l’effort entrepris par le pays dans le sens des 17 Objectifs de développement durable, affirmés fin 2015 par l’ONU. Faciliter l’accès des jeunes enfants et particulièrement des jeunes filles à l’éducation, c’est aussi participer à l’égalité des sexes par la promotion de la femme.

Comment s’engager dans le parrainage ?

Le coût annuel du parrainage s’élève à 30 euros par enfant. Le parrainage n’a de sens que dans la durée. Le primaire au Burkina-Faso dure le plus souvent six ans en raison de l’existence de deux années de CP (sauf dans les écoles en langue locale). Mais des élèves de tout niveau du primaire étant à parrainer, vous avez le choix de l’engagement !

VOICI LE FORMULAIRE DE PARRAINAGE 2018

Cliquez ci-dessous

PARRAINAGE 2018

L’A.S.P.A. assure le relais avec l’Enseignement catholique de Diébougou.

À la réception de votre formulaire de parrainage, Élisabeth Janin, notre responsable, vous adressera la fiche d’identité de votre filleul(e).

Élisabeth Janin, responsable des parrainages, et Frédéric Bernardeau, président de l’ASPA.

LA PART DE L’EAU : LE FILM

L’Afrique manque-t-elle d’eau ? La ressource vitale sera-t-elle suffisante pour répondre dans l’avenir à la forte croissance démographique ? Quelle accessibilité pour une eau potable de bonne qualité ? Tourné dans la région de Diébougou et de Dano, ce documentaire de 12 minutes tente de répondre à ces questions majeures en Afrique de l’Ouest. Merci à mes amis Frédéric Bernardeau et Anne-Thérèse Rendu pour leur collaboration et à tous ceux qui, de près ou de loin, ont participé à cette réalisation.

Bonne projection et bon partage !

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