2025

Avec nos voeux les plus sincères, veuillez trouver, cher(e)s ami(e)s de l’ASPA, les grandes lignes des actions qui mobiliseront l’ASPA au cours de cette nouvelle année.

Projet Pilote de l’année 2025 :

  • Réalisation de champs scolaires (école de Phariago et Mariatan)

Actions pérennes poursuivies en 2025 :

  • Parrainages d’enfants scolarisés du diocèse de Diebougou (six écoles concernées). Coordination Elisabeth Janin, Dominique Meda.
  • Parrainages d’enfants méritants (poursuite ou accès au secondaire) sous le patronage d’Amadou Bakouan (village de Kari, inspection éducation nationale Bobo)
  • Contribution à la cantine des écoles de Kari (Amadou Bakouan).
  • Soutien à l’aménagement à la paroisse de Bozo (Dieudonné Hien)
  • Soutien à l’aménagement de la DDEC de Diébougou (Dominique Méda)

Merci pour votre soutien !

PARRAINAGES 2025

Cher(e)s marraines et parrains, la tradition de la nouvelle année me conduit à vous encourager au renouvellement de votre engagement auprès des enfants des écoles du diocèse de Diébougou. Comment ne pas poursuivre nos efforts ? Avec les  parrainages, vous apportez aux enfants burkinabés une opportunité de poursuivre et de réussir leurs études.  La lettre que le directeur du diocèse de Diébougou, Dominique Meda, vous envoie vous convaincra de l’utilité de cette action. Avec nos remerciements, nous vous adressons tous nos vœux de santé et de bonheur pour 2025.

Élisabeth Jasnin, responsable des parrainages, ASPA

Voici le formulaire annuel à télécharger, à remplir et à renvoyer :

LETTRE DE DOMINIQUE MEDA AUX MARRAINES ET PARRAINS

BILAN D’AIDE ET DE SOUTIEN DE L’ASPA AUX BENEFICES DES ENFANTS DE L’EDUCATION CATHOLIQUE DE DIEBOUGOU AU BURKINA FASO

            Chers membres de l’association ASPA, marraines et parrains,

Votre soutien indéfectible par des actions multiples et multiformes aux bénéfices de l’éducation Catholique dans le diocèse de Diébougou, n’est plus à démontrer. En effet chaque année, depuis des décennies, autant que faire se peut, vous ne ménagez aucun effort pour mobiliser des partenaires, des parents d’élèves, des personnes sensibles à la cause de l’éducation des enfants en Afrique et notamment au Burkina, pour soutenir, (à travers des dons, des voyages d’échanges, la réalisation de projets etc.) nos structures éducatives en l’occurrence l’aide et la prise en charge de la scolarité des enfants issus de familles pauvres et démunies.                                              

En cette année scolaire 2023-2024 qui vient de s’écouler, l’école catholique sise dans le diocèse de Diébougou a été encore l’heureuse bénéficiaire de votre générosité (1730 euros) dans le cadre du parrainage pour la prise en charge de la scolarité de quelques enfants. 

Au regard du bilan financier, et fort des témoignages positifs entendus çà et là, on peut dire que votre soutien a été bénéfique et a réjoui de nombreux enfants ainsi que leurs parents.                                                                

En effet, en plus des 56 enfants qui ont bénéficié du soutien pour leur scolarité, plus de 100 enfants ont bénéficié de Kit scolaire.                                                                                  

La joie des bénéficiaires et l’esprit de partage et d’entraide étaient bien au rendez-vous grâce à la générosité des uns et des autres.                                                                                   

Aussi par ma voix, tous les enfants bénéficiaires, les parents d’élèves, ainsi que toute l’équipe enseignante adressent à tous, à chacun et chacune de nos bienfaiteurs connus ou anonymes, ses vifs et sincères remerciements pour votre générosité et dévouement.            

Infiniment merci pour tous les efforts consentis pour aider et soutenir nos populations démunies au Burkina Faso.  Merci pour ce que vous avez été pour nous cette année, merci pour ce que vous ferrez pour nous dans l’avenir pour qu’ensemble main dans la main nous puissions continuer à accompagner cette frange fragile et vulnérable de notre société que sont les enfants, les pauvres et les démunis dans leur croissance humaine, intellectuelle et sociale.

Communion fraternelle de cœur et d’amitié à tous et à toutes.                                      

Dieu vous bénisse et vous comble chacun et chacune au-delà de vos attentes.

2024 GRAND MILLÉSIME

L’année 2024 restera pour l’Aspa un excellent millésime. Malgré le départ à la retraite professionnelle de nos amies Anne-Thérèse Rendu et Anne Thébaut, une relève s’engage à nos côtés, qu’il s’agisse de Bella Espinar ou de Béatrice de Bottini, toutes deux enseignantes à Stanislas Cannes. Nous accueillons avec plaisir et reconnaissance leur enthousiasme et leur sens de l’initiative.

Car il en faut !

Une fois de plus, l’année a été riche en événements et actions dont l’album photo ci-dessous donnera l’aperçu. Merci aux membres de l’Aspa qui ont su mobiliser les énergies au profit des différents projets menés à bien par l’association. Merci surtout à tous ceux (élèves, parents d’élèves, parrains et marraines, sympathisants anonymes) qui ont apporté leur contribution à ces belles et utiles réalisations. En 2025, continuons !

JOURNÉE DE L’EAU, STANISLAS CANNES

VISIO ÉCHANGE, STANISLAS NICE / LYCÉE PIERRE KULA DIÉBOUGOU

JOURNÉE CARITATIVE ÉCOLE MARIA MATER, ROQUEFORT LES PINS

SOUTIEN À DES ÉLÈVES MÉRITANTS, KARI, BOBO DIOULASSO

REPAS CARITATIF, MELBOURNE AUSTRALIE (initiative de Mme Marine Deloffre)

RÉUNIONS DE L’ASPA, NICE, PLASCASSIER

FABRICATION DE CONFITURES, NICE

MARCHÉ DE NOËL, JOURNÉE SOLIDARITÉ ET SOIRÉE DES TALENTS, STANISLAS CANNES

DISTRIBUTION DES KITS SCOLAIRES, DIOCÈSE DE DIÉBOUGOU

ÉDITO : L’HISTOIRE DE MALO

Il s’appelle Malo. Un jour, en sortant de l’école, il grimpe au sommet d’un arbre pour y cueillir un fruit, une mangue sans doute, mais celle-ci est trop haute pour lui, il tombe et se blesse gravement le bras.  Comme la plaie est méchante, elle s’infecte, ne guérit pas, et il faut vite se rendre à l’évidence : amputer l’enfant pour le sauver. Ce qui est fait. La suite ? De longues années de hauts et de bas, mais encore la famille, les camarades, l’école, le village, de nouveaux fruits, le courageux apprentissage de la vie. Aujourd’hui, Malo a passé ses vingt ans. Il se lance dans un élevage de poulets pour gagner sa vie. Il avance.

Peut-on penser que l’histoire de Malo – à laquelle, on l’aura compris, l’ASPA a été mêlée –  est plus qu’un destin privé et anecdotique ? Le Burkina Faso, au cœur d’une Afrique de l’Ouest en pleine mutation politique, connaît lui aussi ses blessures, ses drames. Le découragement peut s’y rencontrer et s’y comprendre. Rien, à Ouagadougou ou en province, ne justifie l’insouciance et l’optimisme béat. Pourtant, nos interlocuteurs là-bas nous le disent, une autorité gouvernementale restaurée et acceptée semble redonner une certaine confiance à la population. Une mobilisation générale serait en cours pour faire face au djihadisme qui, depuis plusieurs années, empoisonne le quotidien de ce pays pauvre mais de tradition paisible et tolérante. Avec le maintien de la junte au pouvoir, le retrait forcé des troupes françaises, les tensions diplomatiques entre Paris et Ouaga, bien des signes semblent indiquer une volonté de reprise en main. Le retrait du G5 Sahel et le récent rapprochement avec le Niger et le Mali dessinent peut-être cette idée d’un « sud global » émancipé sous l’oeil intéressé de la Russie et dont le recul de l’influence occidentale serait le revers.

Alors, peut-être faut-il comprendre que le destin d’un homme comme celui d’un pays est bien de tracer sa propre voie, dans la singularité de son environnement et de son histoire. C’est peut-être aussi sinon le destin du moins la vocation d’une association comme l’ASPA : se donner un cap, le garder en trouvant ses propres solutions, sa raison d’être particulière : pour nous quelque chose de l’ordre de la foi et de l’amitié.