ÉTABLISSEMENTS PARTENAIRES

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Depuis janvier 1999, date de sa création, l’ASPA a constitué un réseau dans l’Enseignement catholique des Alpes Maritimes. L’engagement des établissements varie de l’engagement ponctuel derrière un projet particulier à l’engagement fidèle, année après année, quel que soit le projet pilote.

Les porteurs du projet dans l’établissement ne sont pas non plus toujours les mêmes. A l’origine du soutien à l’ASPA, peuvent agir la volonté propre du chef d’établissement, l’initiative d’un ou plusieurs enseignants et de leurs élèves, la conviction des catéchistes ou de l’association des parents d’élèves. Dans le meilleur des cas, l’ensemble de la communauté éducative se retrouve dans cet engagement !

Nos principaux partenaires, depuis 1999, ont été l’Institution St Joseph Carnolès, l’école et le collège Notre-Dame de la Tramontane (Juan-les-Pins), l’école Maria Mater (Roquefort-les-Pins), l’Institut Stanislas (Cannes), l’école Sainte Marie (Antibes) auxquels s’ajoute depuis 2015, le Cours bastide de Marseille. Les photos qui illustrent cet article ont été prises dans ce dernier établissement, à l’occasion de l’organisation d’une semaine africaine au profit de l’action de l’ASPA : soutien à l’association des femmes « Lève-toi et marche » (projet pilote 2015).

MATIN DE TOMPÉNA

Pendant plusieurs années, l’ASPA a soutenu la création et le développement de la ferme-école de Tompéna, en pays Lobi, dans le secteur de Loropéni. Dans le domaine agricole, l’inertie des habitudes est une cause de disette. L’usage de la daba comme l’utilisation extensive des terres sont des archaïsmes que la formation peut permettre de dépasser. Il ne s’agit pas d’introduire le modèle occidental inadapté mais bien de former aux techniques d’une agriculture moderne, rentable et durable : la culture attelée et le semis en sillon; le recours à l’irrigation; le croisement des espèces animales; la production fruitière et maraîchère.
On trouvera  ici le début du documentaire réalisé lors de notre voyage de 2010. Son but, au moment du tournage, était de rendre compte d’une entreprise exemplaire de formation, pour le  développement d’une agriculture durable dans une région exposée aux risques de l’appauvrissement des sols et de l’immigration des populations locales.

LATRINES

En treize minutes, le point sur la question des latrines du côté des écoles de brousse à Diébougou (Burkina Faso). Ce court-métrage met au premier plan les acteurs du projet,  essaie de cerner le problème et d’envisager les solutions.

Argument :

Au Burkina Faso, les écoles de brousse ne sont pas équipées en toilettes. C’est un facteur de déscolarisation des jeunes filles notamment, et un risque sanitaire majeur que les populations, avec les moyens du bord, cherchent à endiguer. Dans la région de Diébougou, une initiative est prise par quelques volontaires pour équiper dix écoles. L’ASPA soutient ce projet en récoltant des dons qui permettront d’aider à la construction des latrines.

SOUDURE

De janvier à mai en Afrique Subsaharienne, la « soudure » est la période précédant les premières récoltes pendant laquelle le grain amassé un an plus tôt peut venir à manquer. C’est alors le temps d’une insécurité alimentaire croissante pour les plus vulnérables. Recueillis en mars 2012 au Burkina Faso, les témoignages réunis ici évoquent les difficultés d’une année où, par manque de pluie, la soudure s’annonce difficile. Une réalité cruelle qui s’avère pourtant fort éloignée des représentations dominantes et médiatiques de la faim.

Le documentaire est donné dans sa version intégrale.

DAGARA

Les Dagaras vivent dans le Sud-Ouest du Burkina Faso aux confins de la Côte d’Ivoire et du Ghana. Ce groupe ethnique rattaché aux Lobis a découvert l’Évangile avec la colonisation dans les années 1930. Le documentaire DAGARA (30 minutes), réalisé en mars 2012 avec mes amis de l’ASPA, s’interroge sur la place que garde aujourd’hui la religion traditionnelle animiste dans les rites de passage chrétiens comme le mariage ou les funérailles. Il saisit et mesure le processus d’acculturation en cours dans la société et les familles. Trois personnes du village de Dano témoignent : Jean-René Dabiré, tailleur, cultivateur et responsable scout engagé dans l’Église catholique ; Yelcanibé Dabiré, tradi-praticienne qui nous invite à une de ses cérémonies ; Dominique Méda, enfin, prêtre catholique, curé de la paroisse de Dano et spécialiste de ces questions. Tous trois, à bien y réfléchir, nous interrogent sur ce que signifie, en Afrique ou ailleurs, « vivre ensemble ».
Quelques scènes du film, pour donner une idée. DVD disponible au prix de 15 euros au profit de l’ASPA.