2010 : AMADOU, LAZARE, ALAIN ET LES AUTRES…

12 personnes sont accueillies à nouveau par l’Enseignement catholique de Diébougou. L’abbé Alain Somda, le directeur diocésain, a mis sur pied une réunion générale des acteurs de l’Enseignement catholique, autour de nous, réunion qui permet de faire le point sur les nouvelles conditions des parrainages scolaires en raison d’une convention signée avec l’Etat burkinabé. Une visite de toutes les écoles primaires et secondaires nous permet de rencontrer élèves, enseignants et direction.
Une journée à Tompena nous offre une rencontre passionnante avec les étudiants et les enseignants de la ferme-école. Le film « Tompena » d’Alain Deloffre témoigne, à la fois, de l’avancée formidable et des difficultés du projet.
A l’invitation d’Amadou Bakouan, le groupe passe une journée mémorable à Djinjerma où l’A.S.P.A. soutient un programme d’alimentation quotidienne des enfants de l’école publique et quelques parrainages d’enfants sans moyens, poursuivant leur cursus scolaire au collège.

2001 : PREMIER GRAND BAIN

L’association organise, après sa participation à un premier voyage diocésain en février 1999, un second voyage qui réunit 17 personnes. Le directeur diocésain et des enseignants y prennent part comme en 1999 mais, pour la première fois, l’éventail des participants s’élargit aux maîtres des écoles, aux parents d’élèves, aux élèves de lycée et anciens élèves.

Trois jours à Diébougou permettent de sentir tout le travail de l’Enseignement Catholique effectué en deux ans avec le soutien actif des communautés paroissiales.

Trois jours à Dano mettent pour la première fois en contact des élèves et des enseignants des deux continents ; une matinée au Lycée Provincial du Ioba a suffi à tisser des liens entre tous par des cours en commun, des échanges sur le travail, les programmes, les réussites et les difficultés pédagogiques…

Trois jours à Bobo-Dioulasso nous font découvrir le Dispensaire-Trottoir où Sally Hema et son équipe de bénévoles accueillent, alphabétisent, nourrissent, divertissent, soignent, forment à la couture ou au travail du bois, plus de deux cents enfants par jour. Cette visite permet aux élèves présents d’avoir sous les yeux la matérialisation de leurs efforts, un des deux poulaillers ayant été financé par un de leurs spectacles.